Jeu de société libertin : on a testé Les Cercles Vicieux d’Isatys Kelen

Jeu de société libertin : on a testé Les Cercles Vicieux d'Isatys Kelen

On ne va pas faire semblant d’être objectifs. On connaît Isatys – Kelen personnellement. On a joué à leurs jeux, plusieurs fois, dans des contextes différents. On a même participé à une session de test pour un jeu qu’ils préparent. Autant vous le dire d’emblée : ce qui suit, c’est l’avis de gens qui les connaissent, qui les apprécient, et qui n’ont aucune raison de vous recommander quelque chose qui ne tient pas la route.

Les Cercles Vicieux est devenu notre brise-glace de choix pour les soirées en privé. Pas par défaut, parce qu’il fait exactement ce qu’on lui demande, à chaque fois.

Ce que c’est : le principe du jeu

Les Cercles Vicieux est un jeu de plateau à effeuillage progressif. Chaque joueur démarre avec un capital de 4 vêtements. Sur le plateau, des cercles correspondent à chaque niveau : 4 vêtements, 3, 2, 1… jusqu’au bout, pour ceux qui y vont. Personnellement, on n’y est jamais arrivés.

Sur chaque cercle, des cases décident du tour : Action, Question, Chance, ou case « ôter un vêtement ». Le jeu avance au rythme des lancers, mais c’est la dynamique du groupe qui décide jusqu’où ça va, le plateau donne l’impulsion, pas les ordres.

Format : jeu de plateau

Idéal pour : 4 à 6 joueurs (2 à 3 couples)

Niveau : accessible, pensé pour des soirées où on ne se connaît pas encore intimement

D’où vient ce jeu et pourquoi ça compte

Isatys & Kelen ne font pas des jeux depuis un bureau. Ils les font depuis leurs propres soirées. Les Cercles Vicieux est né d’une envie précise : recevoir un autre couple qu’ils appréciaient mais ne connaissaient pas encore de cette façon et créer les conditions d’une soirée conviviale sans que personne n’ait à se retrouver dans une position inconfortable.

C’est cette intention qui se retrouve dans chaque case. Pas dans le marketing, dans la conception. Chaque règle, chaque seuil d’effeuillage a été pensé depuis une vraie question : comment est-ce qu’on avance ensemble, à notre rythme, sans que quelqu’un se retrouve à devoir dire non ?

On a vu d’autres jeux prétendre à ça. La différence, c’est que vous pouvez poser la question à Isatys & Kelen en face. Ils vous répondent avec la soirée exacte qui a donné naissance au jeu.

Ce que ça donne en vrai, après plusieurs parties

La première fois qu’on joue aux Cercles Vicieux, on tâtonne. On ne sait pas exactement à quelle vitesse le jeu avance, ce que les autres vont faire des cases Action, comment le groupe va se positionner face à l’effeuillage.

Ce qu’on remarque aux parties suivantes : le jeu s’installe différemment. On connaît le rythme, on sait qu’il n’y a pas de trappe. Et cette confiance dans la mécanique change la façon dont on joue : plus détendu, plus présent, moins dans sa tête.

Ce n’est pas un hasard si c’est le jeu qu’on ressort systématiquement. Certains jeux sont une curiosité qu’on teste une fois. Celui-là, on y revient.

La carte qui change tout

Parmi les cases Action, il y en a une qui revient souvent dans les conversations après-coup. La carte demande d’embrasser le pubis d’un(e) volontaire.

C’est souvent à ce moment précis que la partie bascule définitivement.

Pas parce que la carte est particulièrement explicite. Parce qu’elle marque un seuil. Avant cette case, tout le monde est encore dans le jeu. Après, la soirée a pris sa propre direction.

Et c’est là que la mécanique des Cercles Vicieux révèle sa vraie valeur : personne n’a décidé de franchir ce seuil. Le plateau l’a proposé. Le groupe a dit oui ou non. Sans pression, sans négociation, sans moment gêné où quelqu’un doit initier quelque chose.

Ce que font les deux autres pendant ce temps

On pourrait croire que pendant qu’une carte Action se joue entre deux participants, les deux autres regardent. En théorie, c’est ça la règle.

En pratique ( et c’est vrai à chaque fois ) les spectateurs ne restent spectateurs que très peu de temps. La dynamique créée par la carte entraîne le groupe entier, pas seulement les joueurs désignés. C’est peut-être l’effet le plus subtil du jeu : il n’y a pas vraiment de tour de rôle dans ce sens-là. Il y a une soirée qui avance, et le plateau qui lui donne le tempo.

C’est pour ça qu’on l’utilise comme brise-glace. Pas pour structurer la soirée de A à Z mais pour lui donner les premières impulsions. Après, le jeu devient accessoire. Ce qui reste, c’est ce que le groupe a construit autour de lui.

Ce qui dépend du groupe

Les Cercles Vicieux n’est pas un jeu qui fonctionne indépendamment de ceux qui y jouent. C’est sa force et la seule chose à savoir avant de le sortir.

Avec un groupe qui a envie d’avancer, la progression est naturelle et la soirée prend sa propre vitesse. Avec un groupe plus hésitant, le jeu peut rester en surface plus longtemps, ce qui n’est pas un problème, mais mieux vaut le savoir. Le plateau ne force rien. Il accompagne.

Pour qui c’est fait

  • Vous recevez un autre couple en privé pour la première fois dans ce contexte 
  • Vous voulez une structure pour amorcer la soirée sans avoir à décider de tout vous-même 
  • Vous cherchez quelque chose conçu par des gens qui pratiquent, pas par un éditeur qui sous-traite 
  • Vous voulez un prétexte élégant pour briser la glace, sans que ça ressemble à un prétexte

On l’a joué avec des couples qui découvraient le libertinage. On l’a joué avec des couples expérimentés. Dans les deux cas, le jeu a trouvé sa place. C’est peut-être ce qui en fait un vrai compagnon plutôt qu’un simple outil de débutant : il s’adapte au groupe, pas l’inverse.

Comment se le procurer

Leurs jeux ne sont pas sur Amazon. Ils se vendent sur leur site et dans les salons de l’érotisme où vous pouvez les croiser en personne. C’est cohérent avec ce qu’ils font : des créations qui se transmettent de main en main, pas des produits qui s’écoulent en masse.

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Ce qu’on porte ce soir-là

Un jeu de société libertin, ça se prépare. Pas seulement dans sa tête, dans ce qu’on choisit d’emporter, de mettre, de porter.

Celles qui arrivent à ce genre de soirée avec un bijou libertin, sans l’annoncer, sans l’exhiber ont compris quelque chose. Ce n’est pas un accessoire. C’est un signal. Discret pour les uns. Évident pour ceux qui savent. Il n’a pas besoin d’être remarqué par tout le monde pour faire son effet. Il suffit d’être là, au bon endroit, sur la bonne personne.

Le bijou que vous choisissez de porter ce soir-là, c’est aussi une façon de vous positionner avant même que la première case soit jouée.

On connaît Isatys & Kelen personnellement. On a joué à leurs jeux, plusieurs fois, et participé à une session de test pour un prochain titre. Cet article n’est pas sponsorisé, c’est une recommandation libertins, à d’autres libertins.

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